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vendredi 1 mars 2019

Pérou

Mercredi 27 février 2019

Aujourd’hui, Nous partons pour le Lac Titicaca. 
Le lac Titicaca s'étend sur environ 8 562 km2, parmi lesquels 4 772 km2 (56 %) correspondent au territoire péruvien et le reste (3 790 km2, ou 44 %) à la Bolivie. Nous allons voir deux îles.
Premièrement, une légende locale autochtone prétend que les premiers habitants de la région avaient six doigts et s'appelaient les Uros. De nos jours, on appelle Uros ceux qui vivent sur des îles flottantes. Celles-ci sont fabriquées à partir de roseaux flottants (en fait du jonc Totora) et sont devenues une étape touristique presque « obligatoire », ce qui permet aux habitants de vivre en partie de ce tourisme.
Une île flottante est une île constituée d'amas de tourbe légère et/ou de roseaux accumulés en quantité suffisante pour former de grands radeaux, eux-mêmes plus ou moins végétalisés et parfois susceptibles de se déplacer au gré de l'eau.









L’autre, c’est l’île de Taquile. La population de Taquile, d’origine Quechua,  a vécu relativement isolée du continent jusqu’aux années cinquante, et la notion de communauté est encore très présente parmi eux. Cela se reflète dans l’organisation de la vie communautaire et dans la prise de décision collective. Les habitants de l’ile de Taquile vivent principalement de la pêche, de l’agriculture, du textile et du tourisme qui a contribué au développement de l’économie communautaire. 
L’île de Taquile, est connue pour son artisanat textile fait par les hommes et les femmes de tous âges dont les produits sont utilisés par tous les membres de la communauté. Le textile de Taquile a été déclaré en 2008 au Patrimoine Culturel  Immatériel de l’Humanité par l’Unesco. La tradition du tissage sur l’île de Taquile remonte aux anciennes civilisations Inca, pukara et colla, de sorte qu’ils conservent des éléments vivants des cultures andines pré-hispaniques.  Les tissus sont fabriqués à la main ou sur des métiers à pédales préhispaniques.  Les vêtements les plus caractéristiques sont le chullo, bonnet tricoté en laine emblème de la culture andine.









Après nos deux visites, direction l’île de Luquina où nous allons soupé et passé la nuit. Nous nous rendons chez une famille d’agriculteur.






 


mercredi 27 février 2019

Pérou

Mardi 26 février 2019

Aujourd’hui, 10 heures d’autobus de Cusco à Puno. 
Nous avons fait différents arrêts.

L’église d’Andahuaylillas, appelée aussi la « Chapelle Sixtine des Andes » pour sa décoration, est un clair exemple de l’art populaire religieux des Andes qui surprend par sa beauté. Véritable joyau de l’architecture baroque métisse qui s’est développée à Cusco, la nef est amplement décorée, et son magnifique plafond est recouvert de dorures.




Raqchi est un site inca situé à une altitude de 3 500 m environ, dans le département de Cusco, au Pérou. Il est entouré d'une muraille en pierre de lave avec deux entrées pour le Chemin de l'Inca qui va au Machu Picchu.
Sur le site se trouve un lac artificiel au fond recouvert de pierres, dont l'usage n'est pas connu, ainsi qu'un ensemble de fontaines appelées le bain de l'Inca. Le réseau d'alimentation de ces fontaines est très bien fait, mais personne n'a encore réussi à savoir d'où vient l'eau de ces sources qui ne tarissent jamais.
Le village autour du site a depuis l'époque inca été un centre de fabrication de céramiques.








Pukara, aussi "Pucará", est situé sur la route principale qui relie Puno et Cusco , à 60 km au nord de Juliaca, très proche du lac Titicaca, à 3 910m d’altitude. Il s'agit d'une petite ville d'environ 1500 à 2000 habitants qui est connu à travers le Pérou pour le site archéologique de Pukara et pour sa tradition de poterie.
Les habitants de Pucará produisent le célèbre "Taureau de Pucara", une poterie d'origine pré-inca.
Les habitants de cette région faisaient des offrandes à la terre (Pachamama). Parmi ces offrandes, il y avait un vase en forme de camélidés  (comme le lama). Après l’invasion des conquistadors espagnols, ces récipients ont changé de forme pour représenter un animal avec plus de force et de caractère. C’est ainsi que naquit la tradition du "Taureau de Pucará" ("Toritos de Pucará" en espagnol). La tradition consiste à placer un couple de figurines d’argile de taureau sur les toits des maisons avec la véritable conviction que ceux-ci, par leur bravoure, défendront la progéniture, le bétail et apporteront la prospérité au foyer, aux mariages, la fertilité aux ménages et protection au foyer.





lundi 25 février 2019

Pérou

Lundi 25 février 2019

Voici les visites aujourd’hui à Cusco.


Le Temple du Soleil
Dressé au centre de la capitale de l'empire Inca Cuzco, cet édifice, dont subsistent d'importants vestiges qui ont récemment été remis en valeur, était le théâtre des cérémonies importantes des souverains Incas : mariages, sacres, funérailles. C'est là que leurs momies étaient conservées, assises sur des trônes en or.
Il fut le plus vaste et le plus richement orné de son époque : ses grands murs de pierre, en appareillage inca, mesuraient 140 m de long sur 135 m de large. Les chroniqueurs espagnols ont abondamment décrit ses richesses fabuleuses, avant qu'elles ne soient fondues ou éparpillées : le pourtour du temple, aux murs peints en bleu, était orné d'une énorme corniche en or, les autels, les portes, les statues, étaient décorées de planches d'or et d'argent, parfois incrustées de pierres précieuses qui, de jour comme de nuit, reflétaient la lumière du jour ou bien celle des torches.
La porte principale, ornée de motifs d'or et d'argent, s'ouvrait sur un grand sanctuaire. Au-dessus de l'autel, étincelait un grand disque d'or, censé représenter le Soleil. Il était placé de telle manière que les rayons du soleil levant le frappaient et le faisaient resplendir.
À l'arrivée des Espagnols, il fut rasé et pillé de fond en comble. Les plaques d'or couvrant les murs furent arrachées et les momies des anciens Incas profanées. Il ne resta debout que les fondations qui, peu après, servirent d'assise à la construction de l'église et du couvent Santo Domingo.







Le marché San Pedro
Le grand marché central de Cusco se tient dans un immense hangar en fer, en face de l’église San Pedro. On y trouve de tout : dans la partie haute, des objets et tissus d’artisanat, ensuite la section jus, puis viandes, fromages, légumes, fleurs, objets en bois, avec tout au fond quelques rangées de cantine avec, au choix, cochon de lait (lechon), ceviche ou menu du jour. Malgré sa situation centrale et la présence constante de touristes, ce marché a gardé son ambiance locale et traditionnelle, et les prix sont relativement ceux que l’on trouve dans d’autres zones de la ville.








Musée du chocolat ( cacao)
Musée du Cacao et du Chocolat, fondé en février 2011 par Isabel et Alain, deux Français alors âgés de 27 et 28 ans. ChocoMuseo est situé dans le centre historique très proche de la Plaza de Armas, sur la Calle Garcilaso 210 int, au 2eme étage. Le musée est ouvert à tous ceux qui aiment le chocolat et veulent en savoir plus sur son origine, son histoire et sa fabrication. 







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